Phare (Poème d'Oreiller)

Toutes les paroles et mots du monde ne pourrais
Ni quantifier ni quantifier la merveille que tu es
« Je t'aime » est insuffisant pour te dire ce que je ressent pour toi
Mais ce sont les plus simples mots que je te dis tant de fois

Ta voix est comme la douce lueur qui éclaire mes nuits
Ton sourire est comme le beau temps après la pluie
Ta présence est comme l'air, plus qu'une nécessité
Et je remercie chaque jour le ciel que tu ai existé

Tu est mon tout, mon univers
Chaque fois est comme la première
Pleine de vie et de lumière
Que tu brille toujours je l'espère

Soit comme mon phare illumine de mille feu
Si je dois demander qu'une chose, qu'un v½ux
C'est de te garder près de moi si dieu le veux
Et même s'il ne le veut pas moi je le peux

Tu est la main tendu pour me relever
Ma flamme d'espérance dans obscurité
Mon désire de voir plus loin que l'horizon
Tu es plus que ma vie : tu es ma raison

Sans toi je suis l'enfant sans sa mère
Perdu dans un silence, qui ne sait que faire
Perdu dans la nuit qui aveugle et éclaire
Sans toi se ne serait autre que l'enfer

Ton sourire m'honore plus que celui d'un nourrissant
Qui donne alors le sien plus encore à ses parents
Il montre par le plus beau de son être : sa joie
Et je suis ravie de pourvoir te le donner parfois

Tu es la lumière dans ma vie
Comme celle qui mène à Alexandrie
Ma voie vers la terre promise
Où je les remercie de t'y avoir mise

Dans ma sombre vie tu est l'aurore
La douce brise qui invite à ouvrir les yeux
Toi qui à su donner naissance à nos corps
Qui pourrais être meilleur messager de Dieu ?

Tout ceci pour te prouver ma gratitude
Qui ne se voie pas dans mon attitude
Du rôle que l'on t'a donner tu à su l'embellir
Dans mon c½ur cette flamme ne pourra ternir
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# Enviado el domingo 02 de agosto de 2009 05:42

(inconnu, 2007)


Qui a-t-il de plus beau en ce monde?
L'or! s'exclammerait l'oisif,
La cruauté! répondrait l'immonde,
La fraternité! dirait le penseur.
Moi dans mon monde emplis d'humour
J'hurle mon choix qui est l'amour.
L'amour est comme une drogue qui circule en boite de nuit:
Elle ne connait pas de frontières, au grand jour elle luit.
Récément j'y ai gouté,
Depuis je ne peux plus m'en passer.
Le temps et mon coeur s'accelèrent en ta présence,
Il semblerait que tu sois pour moi la seule essence.
Tous les géants se sentent nains à coté de mon amour pour toi.
Atlas aurait laché le globe pour nous voit toi et moi.
J'apprendrais à être tendre, à me montrer doux,
Je renierais le monde, il n'y aura plus que nous.
Peu importe les problèmes,
Qu'importe ce que j'aime.
J'oublierais ma vie
J'oublierais ce que je crois
Pour te voir Elodie,
Ne serait-ce qu'une fois.
L'amour s'applique à tous,
Vous verrez je vous y pousse.
Condamnés à errer eternellement
Avec celui ou celle qui sera votre amant.
Vous trouverez du bonheur,
Et ce malgrès les malheurs.
Je t'aime Elodie,
A tel point que les jaloux sont partis...

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# Enviado el martes 30 de junio de 2009 07:28

L'ange d'une vie (poème d'Oreiller)

Toi, la femme si douce, si délicate,
Un radieux petit ange à la peau écarlate
Qui rayonne notre monde de ses ailes déployées
C'est de mon c½ur à la naissance que tu t'es emparé.

Etre mère est un don pour certain
Etre ta fille est pour moi un cadeau
Qu'il faut honorer tant il est beau
Et de cela nous en sommes certain.

C'est avec une de tes plumes perdu que je t'écris ces notes
Je ne pense pas qu'un quelconque talent m'en dote
Mais j'y réuni tout mon amour et tout mon âme
Pour la plus merveilleuse de toutes les femmes.

De ton touché divin, tu nous rassure, nous protège
Est-ce de la grâce de Dieu, Allah ou que sais-je
Mais cette main nous donne sans vouloir recevoir
Sans jamais penser que ses enfants puissent la décevoir.

Tu nous offre de ce monde le meilleur
Tu as su nous remplir de tant de bonheur
Les mots ne pourraient t'expliquer en cette heure
A quel point notre maternel chasse nos malheurs.

Tu es à nos yeux le plus beau des messagers,
Usé par le temps, tu t'es toujours sacrifiée
Pour chaque être que tu aime et que tu as aimé
Ainsi, je t'écris dès à présent pour t'en remercier.

Merci d'être là quand nous en avons besoin
Merci de nous délivrer ton amour sans fin
Merci de nous avoir inculqué le sens de la vie
Merci d'être toi hier, demain comme aujourd'hui.

Je veux que tu sache comme mon amour est pur
Et que pour toujours dans mon esprit il dure

T'expliquer cela serais bien trop long et trop
Ardu, tu es des envoyés le plus beau,
Illumine de ta divine clarté ton univers
M'emportant alors loin de notre terre
Et me transportant vers un paradis lointain

Mais mes paupières s'ouvrent et soudain
A mes yeux tout ceci semble avoir pris fin
Malheureusement, alors qu'apparait le divin,
Aussi beau que tous les livres l'on décrit
Néanmoins c'est pour lui que j'écris


ce poème à été écris à ma maman
pour la fêtes des mères

# Enviado el martes 16 de junio de 2009 09:13

Plus jamais ne se camouflent (poème de mouton)



Mes yeux veulent t'admirer
Mon c½ur n'aspire qu'à te rencontrer.

Mon nez souhaite ton parfum humer
Mon tympan s'impatiente de t'écouter

Mes joues appellent tes caresses
Mes cheveux réclament tes doigts et leur finesse

Mes mains désirent t'effleurer
Mes lèvres ne rêvent que de t'embrasser

Ma peau demande après ton souffle
Mes sentiments plus jamais ne se camouflent.

Ton poète qui te chérit
Et qui, de toi, se languit.
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# Enviado el martes 07 de abril de 2009 09:32

Enfant De La Patrie (poème d'Oreiller)

Le français est un mouton dans un troupeau
Ne se sépare des autres de peur de laisser sa peau
Il se mêle dans les rangs de la troupe
Pour rien ne se sépare de son groupe

Il s'en dévoue de toute ardeur
Son courage comme sa peur
Sa chair comme son c½ur
Son passé, futur comme son heure

Fusil à la main, tambour battant
Il se met sans cesse en marche tant
Qu'il en est pour lui encore temps
Pour un moment conséquent

Sa vie consiste en une fratrie
Donner son corps à sa patrie
De lui en donner toutes ses parties
Pour que enfin la guerre soit fini

La notre à un passé derrière
Elle connu l'ombre et la lumière
En fit tout le tour de la sphère
Conquit lieux, terres et mers.

Notre symbole n'est alors plus Marianne
Au cheveux plus bruns que les lianes
Mais une patrie d'un blond immaculé
Bien plus encore que ne le serais le blé

La neige de la vie n'en serais alors qu'infini
Les plumes légères remplaceraient la pluie
Et l'ange qui les portait ne serais plus en vie
Son inspiration vers la conquête étant parti

Alors cette prévision n'en serais bénéfique que pour une chose
Faire voir aux optimistes une vie plus douce, plus belle, plus rose
Malgré que sous le temps quelque chose meurt : notre éclose
De fleur si fragile qui à jamais ternira et ce à petite dose...
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# Enviado el domingo 29 de marzo de 2009 13:03

L'Ange D'Une Coeur (poème Oreiller)

L'Ange par un simple baiser peut donner vie à un homme
De par se péché charnelle sans même besoin d'une pomme
Lui fait toucher toutes les étoiles et le ciel un peu comme
Au temps des gaulois ces dernier voulais atteindre Rome.

L'Ange de son bras frêle t'emmène et t'agrippe
Là où la lumière rend aveugle semblable à ¼dipe
Pour une cause toute autre que nul n'anticipe
Contribuer à ta vie et ton bonheur il participe

L'Ange tel un diable brûle... les étapes
De par l'amour qu'il ressent il s'en happe
La plénitude en ton nom il attrape
Si de sa passion tu en réchappe.

L'Ange de ses ailes s'évade
Te prend dessous en ballade
Au lieu de tendre sérénades
Se noie dans l'océan de jades

L'Ange par simple souffle remue les c½urs
Cela peut être d'amour ou de ranc½ur
Mais pour le tien veut être cons½ur
Afin d'adoucir ta peine et tes m½urs

L'Ange qui devrait porter des boucles or
Echappe à tout normalité de corps
Et d'esprit. Au jour des fleurs éclorent
Il veut offrir la sienne dans un corps à corps.

L'Ange est en réalité déçu
Non pas de toi ou du vécu
Juste qu'il est déchu
Sans te voir, il n'est plus.


Quelle plus grande souffrance ne trouve-tu ?
Sans ta voix pour me guider je suis perdu.
Mes plumes en deviennent plus lourdes que prévu
Vers notre paradis je ne puis m'envoler si tu n'est plus...
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# Enviado el domingo 29 de marzo de 2009 13:01

Rachel Et Ross (poème d'Oreiller)

Rougir à l'idée même de te prendre dans mes bras pour
Offrir à ton être plus qu'une simple amitié : de l'amour
Savoir t'offrir plus que des baisers mais la vie d'un enfant
Supporter avec toi les malheurs que la terre fait de plus grand

Espérer te redonner ce si beau sourire qui orne ton visage
Tendre illumination qu'à mon regard tu m'offre ce paysage

Résister avec toi à toutes ses épreuves que la vie nous impose
Alors te susurrer plus à l'oreille que de simples proses
Cacher dans tes yeux le silence de nos paroles si tendres
Honoré de pouvoir m'y plonger, m'y noyer et m'y étendre
Estimer sans hésitation que la vie sans toi est plus que monotonie
La considérer alors purement et simplement tel une triste utopie.


Ross n'est pas un nom mis au hasard
tout le monde sais que dans Friends
Ross et Rachel s'aiment mais
ne sont ensemble que peu de temps
et le reste du temps se déchirent
Au final ils s'aiment
sans même le savoir
c'est pour toi que j'ai fait ce poème...
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# Enviado el domingo 29 de marzo de 2009 12:57

Modificado el domingo 29 de marzo de 2009 13:49

Les Sens De La Vie (poème d'Oreiller)

Je veux sentir, toucher, voir et entendre
Mon c½ur, et alors pouvoir confondre
Battre, résister, survivre et défendre.
En osmose, les coups tentent de comprendre
Avec le tien, si nous aurons un même futur
Ne pas penser, comme les jeunesses perdurent
A nos lendemains, je dédie ces moments trop durs
Respirer, chaque jour un air des plus pures
Ton, mon sens se développent par des grandes
Aspirations, nous n'avons qu'une demande :
La ressentir. Voir avec mes yeux en amandes
Comme la plus douce, la plus gourmande
Des passions. Bien plus que ne le serait le fruit
Plus qu'une odeur, un toucher que l'on nomme acquît
Se sont tes mains, qui effleure mes lèvres et me dit
Que je veux sentir, par un désir qui se traduit
Non pas, par de simples mots mais par des agissements
Par désir de chair, comme le plus dur des bannissements
Mais, comme Roméo je veux pousser notre envoûtement
Par un simple et tendre baiser qui soit le seul qui ne ment
Envie de quitter, à l'aide de mes faibles ailes,
La terre, pouvoir déjà des yeux en toucher le ciel
L'ange qui, gardien des âmes fonde ce monde artificiel
Chéri, serait alors le mot simple et partiel
Une frêle, infime façon de qualifier cette belle
Créature, j'essaye de définir l'Homme tel
Que tu es, à ton regard le mien brille d'étincelles
Espérons, que tu les regardes plus que celle
Qu'au fond, pour toi je désire plus qu'être, devenir.
Tu es resté, stagnant ici sans jamais revenir
Inchangé. Les mots meilleurs comme les pires
Amour, ce sont ceux que tu m'a fait ressentir.


maintenant, relisez le mais cette fois lisez
seulement jusqu'à la première
virgule de chaque vers.
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# Enviado el domingo 29 de marzo de 2009 12:52

Modificado el domingo 29 de marzo de 2009 13:54

Le Goût De Ta Vie (poème d'Oreiller)

Ta bouche je veux savourer sans perdre une miette
Pouvoir agir à ma guise sans aucune abstinence
M'acharner dessus plus sauvage qu'une bête
Et cela même si je dois en perdre toute décence

De tes framboises j'aimerais que tu m'allaites
Pouvoir sentir de la vie sa quintessence
Me noyer dans tes jades de mes noisettes
En gardant et en perdant mon innocence

Ses yeux sont à eux seul une palette
Où chaque couleur est une renaissance
Nulles paroles car ils comptent fleurettes
Plus qu'un paradis mais une délivrance

Son regard je l'admire sous toutes les facettes
Comme le reste de son visage je commence
Passant de ses émeraudes à ses fossettes
Tout ceci dans une pure et tendre romance

Ses joues si pâles qui à jamais serons prêtes
A recevoir le baiser de pure insouciance
Qu'il soit simple et en même temps honnête
Pour faire honneur sans aucune méfiance

Passant les mains avec délicatesse sur cette
Partie si douce de toi avec tant de connivence
Puis en toucher avec timidité tes bouclettes
Fermant mes yeux procure un tel éveille de sens

Chacune de tes petites mèches brunettes
Se baladant entre mes doigts qui annoncent
Que la suite des évènements sera faite
De moins d'enfantillage mais bien plus d'avances.

Ma main agrippe alors tes frisettes
Faisant descendre ton être sur mes anses
Que sur cette partie de moi tu te jettes
Pour de mes battement en entendre la consonance

Que ton regard et le reste parcourent à l'aveuglette
Pour découvrir tellement de connaissance
Ressentons plus que pour une simple conquête
Qu'ensemble d'une profitions d'une telle chance
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# Enviado el domingo 29 de marzo de 2009 12:49

Modificado el domingo 29 de marzo de 2009 13:01